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Au sommaire du n°24
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Edito Après avoir passé un long hiver, nous allons enfin pouvoir profiter des premiers rayons du Soleil de printemps, pour déployer à nouveau nos ailes et les réchauffer. Alors me direz vous, quoi de neuf au pays du Blues ?. Toujours beaucoup de choses, comme vous pourrez le constater dans ce numéro. Qu'il soit hexagonal ou étranger, le Blues continue de tisser sa toile, le 11 septembre 2001 n'ayant été qu'un coup d'arrêt, pas un coup de grâce. Ce n'est certes pas nous qui nous en plaindrons, et comme toujours, la vie continue et le temps est là pour gommer les plaies. A New York même, la ville est plus que jamais ouverte au Blues, que l'on entend dans de nombreux bars. "Si tu as mal, le Blues te fait du bien" (Patrick Verbeke). Comme chaque année, beaucoup de Bluesmen ont commencé à reprendre leur bâton (guitare ?) de pèlerin, et à sillonner la planète pour porter la bonne parole bleue. Et bien sûr, de nombreux disques nous arrivent de nouveau, dont certains devraient laisser leur petit sillon, comme celui de Popa Chubby (Tient un New Yorkais ), qui plus que jamais s'affirme comme le Bluesman du moment, et d'un style qui émerge : le New York City Blues, qu'il revendique haut et fort. Pour lui aussi, l'écroulement des "Twin Towers" en feu, ne s'est pas fait sans laisser des traces profondes, a tel point que sa musique s'en ressent, et qu'il dit avoir été bouleversé pour le restant de ces jours. Mais que Diable se passait-il donc, avant que le Blues ne prenne son envol ?. Y avait-il une vie ?. Chantait-on et jouait-on de la musique ?. La terre était-elle donc autre chose qu'un désert, sans le Blues ?. Apparemment, j'ose à peine le dire, oui il existait de la vie sur terre avant le Blues C'est ce que l'ami Daniel va vous expliquer avec tout son savoir et son style habituel. Et puis, ne ratez surtout pas l'interview de Gaye Adegbalola, la Blueswoman proche des idéaux des Black Panthers, que nous avons eu la chance de rencontrer l'été dernier à Cognac, et qui nous a fait forte impression. Sans oublier bien sûr, ce vieux "roublard" de Clarence "Gatemouth" Brown, à qui nous consacrons notre saga trimestrielle, et Francis Hofstein (le Papa d'un certain Franck Ash), qui nous a fait la gentillesse de nous recevoir et de nous parler de sa vie musicale très teintée "Jazz'n'Blues". Donc, pas de quoi nous ennuyer et "choper" le Blues Juste ce qu'il faut pour se "distractionner" en se "culturant", et avoir envie de se remplir les "portugaises" de "Zic" Blues. A bientôt. Patrick Guillemin |