Les échos des concerts et festivals
 

Brass Band
en région Nantaise
Octobre 2008

 

DIRTY DOZEN BRASS BAND
Pannonica
Salle Paul Fort à Nantes
3 octobre 2008

En ce début de mois d'octobre, les Brass Band sont à l'honneur dans la région Nantaise. Pour l'ouverture de la saison du Pannonica à Nantes, Le Dirty Dozen Brass Band a enflammé le public : un Band au grand complet, avec pour la rythmique un sousaphone, une batterie, une guitare et une section de cinq cuivres (un trombone, deux trompettes, deux sax). La machine se met en route et, dès les premières notes, la magie de la Nouvelle Orléans opère. La batterie (Terence Higgins) et la guitare (Jake Eckert) assurent une base ultra solide et efficace, avec toute la souplesse nécessaire. Le trombone part au quart de tour, relayé par les trompettistes et le public se lève pour ne plus se rassoir de la soirée. Roger Lewis au sax délivre des nappes jazzy tout en feeling, nous permettant de souffler un peu. Puis, ça repart sur des rythmes Louisianais et Funky à souhait. Les musiciens invitent quelques spectatrices à venir danser sur scène, avant de nous quitter au bout de deux heures de concert. La soirée se prolongea en retrouvant le Dirty Dozen à la radio, pour la retransmission du concert.


 


 

 

HOT 8 BRASS BAND
VIP de Saint Nazaire
11 octobre 2008

Le 11 octobre au VIP de Saint Nazaire, c'est au tour du Hot 8 Brass Band d'enflammer la salle. Comme son nom l'indique, huit musiciens bien chauds vont nous faire une belle démonstration de ce qu'est un Brass Band Néo Orléanais. La rythmique est assurée par une grosse caisse, une caisse claire et un sousaphone. Les solos sont assénés par trois trompettistes clinquants, un sax rutilant et un trombone qui n'est pas en reste non plus. Le rythme est effréné, pas de temps morts et chacun souffle comme si sa vie en dépendait. Le Hot 8 nous dévoile la face de sa musique. Une musique de rue où la rage et l'énergie sont aux services de celle-ci et ce, pour notre plus grand plaisir. Le public n'en finit pas de taper du pied pour accompagner le groupe qui ne s'arrêtera de jouer, uniquement pour quitter la scène. Malheureusement le Hot 8 n'y reviendra pas, même avec le rappel chaleureux du public qui n'avait pas l'intention de finir la soirée ainsi. A voir un si beau concert, on comprend mieux pourquoi les habitants et les musiciens de la Nouvelle Orléans ont envie de reconstruire leur ville.

 

 

Texte et photos Stéphane Biset



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