
Les échos des concerts
et festivals
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BONEY FIELDS
& THE BONE'S PROJECT à MONSÉGUR |
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6
juillet 2008
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Décidément, les 24 heures du Swing de Monségur nous concoctent chaque année du super à la clôture, en plein air aux Tilleuls. Cette année, Boney Fields ne dérogeait pas à la tradition.
Tout d'abord, le Bone's Project est un groupe d'exception, emmené par un Mike Armoogum qui groove d'enfer à la basse, soutenu par Kiko Matiolli, le batteur italien de la formation. Voilà pour la section rythmique, encore que le clavier de Jerry Leonide soit un instrument mixte et que la guitare, confiée au jeune sénégalais Hervé Samb ne fasse pas que de la mélodie. Lorsque l'on y ajoute la toulousaine Nadège Dumas aux sax et l'antillais Pierre Chabrel au trombone, on a le fonds sonore de James Brown. Lequel avait recours à deux sections rythmiques la dernière fois que je l'ai vu ! Pour mémoire, il y a plutôt un max d'européens et assimilés (à part Kiko, on parle Français naturellement sur scène), comme quoi, il n'y a pas qu'à Memphis ou à Austin que l'on peut se dénicher un super Band
Maintenant, il faut y ajouter que Boney Fields, l'américain du groupe : une vraie présence scénique. La tradition des grands veut que l'on arbore une tenue de scène. La coupe de cheveux et la collection de bowlhats (chapeaux melons) de Boney en impose (pour avoir les mêmes, c'est chez Top Hats - Chicago ). Ensuite, il faut une vraie tronche. Le jeu de trompette, joues explosées à la Gillespie, fait la joie des photographes. Enfin l'essentiel Il faut assurer et là, mes bien chers frères, on a droit au meilleur de la Soul internationale. On a même droit, au final, à un hommage à James Brown. L'auditoire est debout bien avant le Get up de Sex machine. Le rappel a invité le sax de Judy Blair, Abdu Salim, impérial Si l'oiseau passe près de chez vous, ne le loupez pas. Conseiller le CD est évident, mais le live est très au-dessus. Patrice de Rendinger
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