Popa Chubby

Electric Chubbyland
Dixiefrog Records - Harmonia Mundi distribution - DFGCD 8615
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Et voici un coffret qui s'impose, facile, dans le tiercé gagnant des hommages au Dieu du Manche, Jimi Hendrix. Laissez de côté votre parano, et ouvrez l'objet. Trois CD s'offrent à vous : les deux premiers enregistrés en live, et le troisième en studio. L'entrée en matière est pur jus chubbyen, assaisonné de piment (costaud) hendrixien, avec un racé Spanish Castle Magic, qui vous change des classiques entames Little Wing ou Red House (que vous retrouverez sur les CD suivants, ne vous inquiétez pas !). Sur le premier CD, y'a rien à jeter, rien : de Foxy Lady à The Wind Cries Mary la magie opère, car jamais le Popa ne cherche à être Hendrix, mais il le joue, avec talent et respect. Là où tant d'autres auraient abusé de notes saturées, limite larsen, Popa les joues clean et étirées, façon héritage mystique qui force le respect. Red House, Little Wing, Hey Joe et Voodoo Chile confirment sur le second CD live que ce coffret est un grand, très grand cru : Popa ne copie pas, ne plagie pas, ne cherche pas à , non, il rend hommage, tout simplement, mais quel hommage ! Le troisième CD, enregistré en studio, est de la même veine : dès le premier titre, Magic Depression, vous êtes plaqué à votre fauteuil par le son charnel de la Strat. Bold as Love vous remuera les tripes et en réécoutant ce morceau d'anthologie, vous comprendrez pourquoi il y a eu un avant et un après Hendrix. J'en connais qui sont restés scotchés à l'avant, et c'est tant pis pour eux ; mais aux autres, à tous les autres, je vous recommande de vous envoyer ce superbe coffret dans le casque : l'un des incontournables de l'après Jimi !
Frankie Bluesy Pfeiffer
Popa Chubby

Stealing The Devil's Guitar
Dixiefrog
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Un nouveau Popa Chubby, et on se dit encore une production de plus du prolifique New-yorkais. Eh non, car cet album pourrait bien être une nouvelle orientation vers une musique multi raciale. Toujours accompagné de sa base Steve Holley aux drums, et de Nicholas d'Amato à la basse, Popa visite beaucoup de sonorités différentes, allant des saveurs moyennes orientales Smuggler's Game sur un rap (faut le faire), ou un décor western & country sur Young Guns. Musicalement, l'album est peut-être le meilleur de Popa, avec beaucoup de slide, de guitare acoustique, de la mandoline, du sitar, sans oublier la dose toujours conséquente de guitare hard/blues. Au total quatorze titres pour cet album, avec deux reprises intéressantes : Bold As Love de Jimi Hendrix, et In The World de Jessie Mae Hemphill. Popa nous entraîne dans son monde, peuplé de Blues, de Rap, de Funk, de Rock'n Roll, avec en fond de décor New York City. Popa se permet même sur Walking With Amar de jouer de tous les instruments, et le morceau est superbe. Merci à Popa pour cet excellent album, ne le loupez pas, il sera en concert en France en Mai 2006. Une dernière chose, comparez Long Deep Hard And Wide à Preacher Man, et vous comprendrez toute l'étendue du talent de Popa Chubby.
André Perronnet
Popa Chubby

Peace, Love & Respect
Dixiefrog
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Ecrivons, tout de suite, que l'intérêt majeur
de ce disque réside davantage dans les positions anti-guerre de l'artiste
plutôt que dans les Blues qui le composent, du moins pour un magazine
comme le notre dont la raison principale est de traiter de cette musique qui
nous tient tant à cur. Mais ne soyons pas sectaire ! Ted Horowitz,
allias Popa Chubby, a mis plus de deux années pour produire cet album
qui, évidemment, s'inscrit hors norme de sa production discographique
habituelle. C'est un CD de musique Rock qui revisite les quarante dernières
années musicales des Etats-Unis. Il suggère de multiples ambiances
Le premier morceau, American Blues, est tout de suite prétexte à
long solo de guitare. Un son Fender d'une limpidité cristalline conduit
ce Rock à une fort belle conclusion : I Believe In Truth, Justice or
Liberty. Les morceaux qui suivent sont tous très bien interprétés
par les musiciens habituels de l'artiste. En plus, je dirai qu'à la différence
des chansons conventionnelles, les textes qui composent cet album sont tous
fortement engagés. Voilà qui fait du bien par les temps qui courent.
Des plages qui nous rappellent tantôt Creedence Clearwater Revival, tantôt
Carlos Santana voir même Donovan. C'est dire si les clins d'il aux
dernières années sont nombreux ! Une chronique un peu plus longue
que les autres mais à événement musical exceptionnel
commentaire
plus long !
Dominique Boulay
Popa Chubby & Friends

Old School
Night & day
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Tiens un nouveau Popa Chubby
encore ! Lorsqu'on assiste
à une prestation de Popa, on est jamais déçu. Sur cet album,
on peut se poser des questions. Pourtant tout est là, le style, la technique,
le panache parfois, manque l'essentiel : l'âme
Tout est là...
; rien que le titre : Old school, on se dit Popa reprend des standards ?
Pourquoi pas ! Des invités prestigieux ; de ce côté-ci de
l'Atlantique : Paul Personne, Jean-Jacques Milteau, de l'autre côté
: Bill Perry (Jimi revient !)? Dimitri, Matt Smith; son mojo ne marche pas vraiment.
Dave Keyes au piano et chant met, par contre, les accents là où
il faut ; le titre Low down ways avec Mason Casey à l'harmonica vaut
également l'attention de votre oreille. Dans l'ensemble la substance
manque, le temps, peut-être aussi, pour produire un album homogène.
Une production surproduite.
Patrick Stevens
Popa Chubby

The Good, The Bad And The Chubby
Dixiefrog
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C'est un Popa Chubby en grande forme, qui
nous livre ici son nouveau CD.
Force est de constater qu'il parvient au tour de force de se renouveler en gardant
son style, tout en faisant beaucoup de disques. C'est là, la marque des grands,
et je dois avouer que je trouve ce disque assez bon. Bien sûr, ce n'est pas
un disque de pure Blues, mais plutôt d'un Blues trempé au Rock, au Funk,
au Rap et parfois au Jazz I'll be there for you). Cela étant la marque
de fabrique de cette nouvelle génération de Bluesmen, sortant de la scène New-Yorkaise,
et revendiquant l'appellation de New York City Blues.
Popa nous livre ici, de fort belle manière, quelques impressions personnelles
sur les attentats du 11 septembre 2001, et sur sa vie, qui à l'entendre, n'est
pas pavée que de roses
Bad luck Blues
A écouter avec jubilation : Somebody let the Devil out, If the diesel
don't get you then the jet fuel will (les fameuses impressions personnelles
),
et Stress will kill you every time.
Patrick Guillemin