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Cette page rassemble les informations sur le Blues recueillies sur Internet ou transmises à BLUES Magazine. Elles sont affichées par ordre chronologiques de parution. Les archives rassemblent les principales informations recueillies.

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Ron Thompson, né en 1953, avait joué dans les années 70 dans le groupe de John Lee Hooker. Il a accompagné aussi des artistes comme James Cotton, Hubert Sumlin, Big Mama Thornton et B.B. King. Fan de Jimmy Reed, il jouait aussi du piano de l’harmonica et restait aussi un excellent chanteur. C’est surtout à la guitare qu’il excellait, aussi bien pour le delta blues en picking, qu’en slide, ou en blues rock électrique.

Pianiste et chanteur de Baton Rouge, Henry Gray avait une place importante dans la musique noire américaine. Les Rolling Stones l’avaient d’ailleurs invité à jouer en 1998 à Paris pour le concert donné à l’occasion du 55e anniversaire de Mick Jager, et c’est tout dire venant de la part du groupe fan de Blues. Durant sa longue carrière, il avait joué notamment avec Holling Wolf et Muddy Waters, Robert Lockwood Jr.

L’héritage de Robert Johnson a fait l’objet d’une longue bataille judiciaire qui a duré plus de 10 ans et que nous avions évoquée au fil du temps dans plusieurs Blues Mag. L’affaire est soldée depuis 1999, et tous les droits sont revenus à Claude Johnson qui a été reconnu comme le seul légataire officiel de Robert Johnson. Dans cette affaire, Claude Johnson camionneur à la retraite, avait été défendu par deux avocats.

Le 30 janvier dernier marquait le 41e anniversaire du Delta Blues Museum de Clarksdale. Connu de tous les amateurs de Blues, ce musée niché au cœur du haut lieu du Blues que constitue la petite ville du Mississippi, expose entre autres objet typique de la culture Blues, la célèbre Muddy Guitar dont parlait Billy Gibbons de ZZ top, dans le dernier BLUES Mag. Le musée est fier de sa collection d’objets exposés, collection qui s’agrandit d’année en année, mais aussi de son programme d’éveil et de perfectionnement à la musique destinés aux jeunes.

Comme chaque année l’industrie du disque américaine a organisé sa soirée de remise des Grammy Awards, récompenses octroyées par vote des multiples membres de la Recording Academy. Cette 62e édition s’est tenue au Staples Center de Los Angeles le 26 janvier dernier. Parmi les 84 différentes catégories qui vont du Rap à la Pop, en passant par la Country, la Dance/Electro et le Classique, seules quelques-unes concernent notre musique de prédilection. En voici les gagnants 2020.

Kermit Stokes a occupé pendant plus de 60 ans la scène de Blues de l’état du Wisconsin. Artiste très influent de la région, Stokes est resté complètement inconnu des scènes françaises puisqu’il répugnait malheureusement à voyager. Kermit Stokes naît à Carthage dans le Mississippi où il développe ses talents musicaux à l’église. Il arrive au début des années cinquante à Milwaukee, ville située au nord de Chicago où la scène Blues est très active. Stokes travaille dans une aciérie, mais après une grave blessure au dos, il doit quitter son job. Sa passion restant le blues il développe son jeu de guitariste chanteur et anime au fil des années la scène blues des clubs de la ville, avec le groupe Eugene & The Soul Gang, et les groupes de musiciens blancs auxquels il participe.

Baker a grandi dans la région de Baton Rouge, en Louisiane, où il apprend à jouer le Blues, à lire la musique et à jouer aussi du jazz. Il migre en 1961 à New York et intègre l’orchestre de l’Apollo Theater. Il accompagne ainsi tous les artistes qui se produisent dans cette salle renommée. Sa réputation de musicien et de leader vient aux oreilles de Marvin Gaye qui lui propose d’intégrer son groupe, et de partir en tournée.

Le label de Blues de Chicago qui a édité des dizaines de disques de Blues traditionnel, de Gospel et de Jazz, a fêté ses 40 ans d’existence en novembre dernier. Il publie à cette occasion un coffret de 4 cd dédié à au compositeur producteur Cadillac Baby qui fut une des figures de l’histoire culturelle et musicale du Chicago des années cinquante. Le fondateur d’Earwig, Michaël Frank, a consacré 7 années à rassembler cet héritage dispersé pour préparer ce coffret comprenant 101 titres et un livret de 128 pages. Cadillac Baby est né Narvel Eatmon en 1914 dans la campagne de Cayuga, au Mississippi.